Working Towards Gender Equality in the Legal Profession

By: Renée Taillieu 

la version française suit

October is Women’s History Month in Canada. October 18 will mark 91 years since the decision in Edwards v Canada (AG), the “Persons Case” whereby the Famous Five finally succeeded in their fight for women to be included in the legal definition of “persons.” It feels like we’ve come so far since that day. But, truth be told, we still have so much further to go. 

A recent report showed that women in Canada are on track to reach gender equality in 164 years. One-hundred and sixty-four years. Within the legal profession, sexism and gender inequality are still alive and well. Embedded in my law school experience so far are memories of male classmates claiming that women should not have the ultimate choice over their own bodies, to others referring to UOAWL, an organization working to break down systemic barriers and inequities against womxn in law, as the “girls club”.  Many times throughout my search for summer and articling positions I have found myself scrolling through “Our Team” pages of firm websites to find much less than half of the lawyers to be female. I noticed this being a trend particularly with those employees with the word “partner” next to their name, and so I embarked on a search to see, for lack of better words, what the deal was. 

In a recent article, Jennifer King, a partner at Gowling WLG in Toronto stated that while there has been progress in closing the gender gap, there is still a glass ceiling, especially when it comes to the representation of women in partnership positions. Upon further research, I found that of the 7,100 partners listed in the Law Society of Ontario’s 2019 Annual Report, only 25% were female. Another recent report showed that not only are women under-represented in in-house counsel positions, but that in this area, men made 158% of their female colleagues’ total compensation, and their performance bonuses were almost double.

The situation is no better in the political sector. According to the October 2020 monthly ranking of women in national parliaments, Canada ranks 57th for its percentage of women in federal public office. In the House of Commons, women currently hold 98 of 338 seats (29%), which is the highest percentage in history, but still much below the 50% threshold. Currently, four of the nine Supreme Court of Canada judges are female. We have never had a female Prime Minister (for longer than five months). 

I invite you to take some time this month not only to celebrate the impact women and girls have made in Canadian history, but to consider what more needs to be done. Take a look at the timeline of women in Canadian history and take note of what’s missing. What leadership positions have women not yet held? How can we increase the number of female partners in law firms? How can we improve the wage gap in the legal field?

Issues such as these will also be discussed at UOAWL’s upcoming Diversity in the Law event on October 22! 


Travailler à l’égalité des sexes dans la profession juridique

Par : Renée Taillieu 

Octobre est le mois de l’histoire des femmes au Canada. Le 18 octobre marquera le 91e anniversaire de la décision rendue dans l’affaire Edwards v Canada (AG), l’affaire « personne », par laquelle les Célèbres cinq ont finalement réussi dans leur lutte pour que les femmes soient incluses dans la définition juridique des « personnes ». On a l’impression d’avoir parcouru un long chemin depuis ce jour. Mais, à vrai dire, il nous reste encore beaucoup à faire. 

Un rapport récent a montré que les femmes au Canada sont en bonne voie pour atteindre l’égalité des sexes en 164 ans. Cent soixante-quatre ans. Dans la profession juridique, le sexisme et l’inégalité des sexes sont toujours bien vivants. Dans mon expérience à la faculté de droit, je me souviens de mes collègues masculins qui affirmaient que les femmes ne devraient pas avoir le choix ultime sur leur propre corps. D’autres parlent de AFDUO, une organisation qui s’efforce d’éliminer les barrières et les inégalités systémiques contre les femmes en droit, comme le « club des filles ». Tout au long de ma recherche de postes d’été et de stages, je me suis souvent retrouvée à parcourir les pages « Notre équipe » des sites web des cabinets pour trouver que bien moins de la moitié des avocats étaient des femmes. J’ai remarqué que cette tendance était particulièrement prononcée chez les employés dont le nom était suivi du mot « partenaire », et je me suis donc lancée dans une recherche pour voir, faute de meilleurs mots, quel était le problème. 

Dans un article récent, Jennifer King, partenaire du Gowling WLG à Toronto, a déclaré que si des progrès ont été réalisés pour réduire l’écart entre les sexes, il reste un plafond de verre, en particulier en ce qui concerne la représentation des femmes aux postes de partenariat. Après une recherche plus approfondie, j’ai découvert que des 7100 partenaires énumérés dans le rapport annuel 2019 du Barreau de L’Ontario, seuls 25 % étaient des femmes. Un autre rapport récent a montré que non seulement les femmes sont sous-représentées dans les postes de juristes d’entreprise, mais que dans ce domaine, les hommes gagnent 158 % de la rémunération totale de leurs collègues féminines, et que leurs primes de rendement sont presque deux fois plus élevées.

La situation n’est pas meilleure dans le secteur politique. Selon le classement mensuel des femmes dans les parlements nationaux d’octobre 2020, le Canada se classe 57e pour son pourcentage de femmes occupant des fonctions publiques fédérales. À la Chambre des communes, les femmes occupent 98 des 338 sièges (29 %), ce qui est le pourcentage le plus élevé de l’histoire, mais reste bien en deçà du seuil de 50 %. À présent, quatre des neuf juges de la Cour suprême du Canada sont des femmes. Nous n’avons jamais eu une femme première ministre (depuis plus de cinq mois).

Je vous invite à prendre un peu de temps ce mois-ci non seulement pour célébrer l’impact que les femmes et les filles ont eu dans l’histoire du Canada, mais aussi pour réfléchir à ce qu’il reste à faire. Examinez la chronologie des femmes dans l’histoire du Canada et prenez note de ce qui manque. Quels sont les postes de direction que les femmes n’ont pas encore occupés ? Comment pouvons-nous augmenter le nombre de partenaires féminines dans les cabinets d’avocats ? Comment pouvons-nous améliorer l’écart salarial dans le domaine juridique ?

De telles questions seront également abordées lors du prochain événement « Diversity in the Law » de AFDUO, le 22 octobre ! [l’événement sera en anglais].


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